mardi 22 mai 2012

Il faut qu’on parle de Kevin, de Lionel Shriver


Il faut qu’on parle de Kevin, de Lionel Shriver
Editions Belfond, septembre 2006


A la veille de ses seize ans, Kevin Khatchadourian commet l’irréparable. Dans le gymnase de son lycée, il tue sept de ses camarades, ainsi qu’un employé de la cafétéria et un de ses professeurs.
Via de longues lettres envoyées à son mari, la mère de Kevin, Eva, retrace la naissance et l’enfance de son fils, et essaie de comprendre ce qui l’a poussé à commettre un tel massacre. Mission difficile car Kévin n’exprime aucun regret.
Le roman prend la forme de flashback. Dès le début, le lecteur sait que le drame a eu lieu. Pourtant on rentre petit à petit et la tension monte au fil des anecdotes racontées par Eva, qui laissent entrevoir la cruauté et l’ambivalence de Kevin.
l faut qu’on parle de Kevin est un récit dérangeant sur la maternité et la société, dont les images de la scène finale perdurent, même plusieurs semaines après la lecture.

Je lirai bien aussi du même auteur :
La double vie d’Irina et Tout ca pour quoi