dimanche 1 septembre 2013

« Noureev & Friends »


Cette année, Rudolf Noureev aurait fêté ses 75 ans. A cette occasion, la Fondation Noureev proposait un gala de danse « Noureev & Friends », qui s’est joué le 31 mai et le 1 juin au Palais des Congrès de Paris.
Plusieurs danseurs étoile, issus des plus grandes compagnies de ballet (dont Aurélie Dupont et Mathias Heymann de l’Opéra de Paris) ont contribué à ce spectacle et ont présenté des pas-de-deux et variations du répertoire de Noureev, entrecoupés d’images d’archives sur la vie de Noureev et de témoignages vidéo de personnalités ayant eu la chance de travailler avec lui.



Parmi les onze chorégraphies proposées, trois m’ont particulièrement marquées :

Petite Mort du chorégraphe Jirí Kylián, par les danseurs du Ballet de l’Opéra de Bordeaux sur la musique de Mozart.





Manon (Pas de Deux de la Chambre), du chorégraphe Sir Kenneth MacMillan, par deux étoiles de l’English Nation Ballet et the Royal Ballet de Londres
Kenneth MacMillan, qui fut le directeur du Royal Ballet de Londres, créa ce ballet en 1974. En 1965, il avait déjà remanié Roméo et Juliette, Noureev s’était illustré lors de la première dans le rôle titre.



Manfred, de Noureev par l’Etoile Mathias Heymann du ballet de l’Opéra national de Paris, sur la musique de Tchaïkovski
La plupart des chorégraphies de Noureev sont des modernisations des chorégraphies de Marius Petipa (comme La Bayadère, Raymonda, le Lac des Cygnes ou La Belle au Bois Dormant. Ce n’est pasle cas pour le ballet Manfred, créé en 1979 et remonté en 1986.



Bien sûr, ces extraits vidéo ne sont pas ceux du gala de ce week-end hommage.

mardi 21 mai 2013

Une bonne tranche de rigolade

Courez au spectacle de Bérangère Krief au Grand Point Virgule !!


http://www.berengerekrief.com/

mardi 30 avril 2013

Retour en enfance


Découvrez l’univers complètement déglingué « Winshluss, un monde merveilleux », au Musée des Arts Décoratifs, jusqu’au 10 novembre 2013.
En réinterprétant les contes et les dessins animés de notre enfance, l’artiste, également dessinateur de BD, sculpteur, plasticien et même réalisateur, dénonce, à travers ces rites de passage entre le monde de l’enfance à l’âge adulte, la société de consommation, avec sarcasme et humour.









Profitez-en également pour visiter l’expo « Trompe l’œil » !

mercredi 20 mars 2013

Mes chers voisins


Le songe d’une nuit d’été de W. Shakespeare, mise en scène Nicolas Briançon, avec Lorant Deutsch

Ce sont mes voisins jusqu'au 7 avril, au théâtre de la Porte Saint-Martin.
Courez-y, c’est rafraichissant. Et, comme moi, vous apprécierez encore plus le côté absurde et la mise en scène hallucinante avec un petit coup dans le nez.


mardi 19 mars 2013

Goûter au Petit Palais


Après le goûter à la Cité de l’Architecture au Palais de Chaillot (ici), j’ai testé pour vous celui au Petit Palais. Bien qu’ils n’y proposent pas de gaufres (j’avais passé l’heure précédente à m’arrêter devant tous les vendeurs de hot dog des Champs-Elysées à la recherche désespérée d’une gaufre…), le cadre est enchanteur, et le sera encore plus lorsque le printemps se sera définitivement installé. 


J’en ai profité pour visiter l’exposition proposée par le Petit Palais jusque début août:
« Felix Ziem, j’ai rêvé le beau, peintures et aquarelles »
Inconnu au bataillon, j’ai découvert ce peintre-voyageur du XIXème siècle. Mais je n’ai pas été enthousiasmée par cette découverte. Ziem a eu beaucoup de succès durant son vivant et a produit énormément de ces paysages vénitiens ou orientalistes. Pourtant je me suis demandé si la centaine d’œuvres présentée au musée (issue de la donation du peintre en 1905) n’était pas ce qu’il n’avait pas réussi à vendre. C’est un peu hâtif comme jugement, mais c’est simplement, vous l’aurez compris, que je n’ai pas été touchée par ces tableaux, trop pittoresques à mon goût.
 
Le port de Marseille au coucher du soleil



Envol de flamants roses, étang de Vaccarès



Venise, La Salute, effet de matin



Le coup de canon 



Venise, le Campanile au clair de lune



 L’éléphant

jeudi 7 mars 2013

Dali au Centre Pompidou


Comme toujours, j'y suis un peu allée au dernier moment, et c’est vrai, un peu à reculons aussi. Mais je ne pouvais tout de même pas louper l’expo du moment.
Pour faire bref, la scénographie est assez mal foutue, on ne sait pas se diriger, les panneaux explicatifs n’aident en rien, car on ne sait pas à quelle partie de la salle ils font référence. Je ne savais pas par où commencer, par où continuer. Ca n’a pas plu à mon esprit un peu trop carré, mais ça devait aller de paire avec celui délirant de Dali.
Je suis passée rapidement sur les œuvres scatologiques et les performances.  Je préfère les œuvres aux couleurs saturées, celles de sa période surréaliste, plus proches de Magritte comme, un couple aux têtes pleines de nuages, 1936

Ce que j’avais aimé à l’espace Dali à Montmartre (que j’ai du visiter il y a 15 ans…), c’étaient plutôt les statues en bronze (celle de la licorne ou de la jeune fille sautant à la corde), absentes ici, mais dont on retrouve l’iconographie dans les œuvres suivantes :

Ossification matinale du cyprès, 1936
 
Paysage avec jeune fille sautant à la corde, 1936

L’expo met en évidence certaines lubies et fascinations de Dali, comme :
-          Les fourmis (dont il avait la phobie et qui représentaient pour lui la décadence et l’éphémère)

Les fourmis, 1929
Encore des fourmis avec La persistance de la mémoire, 1931

Ou aussi buste de femme rétrospectif, 1933 - 1976

-          Autre lubie, l’Angélus de Millet, 1857 (dont il fait une interprétation toute personnelle : le couple se recueillerait devant le cadavre d’un nourrisson)
Avec Aurore, midi, couchant et crépuscule, 1979
Ce tableau date de 1979, alors que Dali délirait déjà sur le sujet dans les années 30.

-          La dernière, qui est aussi la mienne, les Ménines de Velasquez (surtout depuis que j’ai découvert le tableau à l’âge où on se prend pour une princesse)
Dalí de dos peignant Gala de dos éternisée par six cornées virtuelles provisoirement réfléchies dans six vrais miroirs, 1972-1973
Twist dans l’atelier de Velasquez, 1962
Velasquez peignant l’infante Marguerite, 1958
Las Meninas, 1960

Enfin en vrac :
Les premiers jours du printemps, 1929
Image médiumnique-paranoïaque, vers 1934
Etude pour le miel est plus doux que le sang, 1926
Pierrot jouant de la guitare, 1925
Métamorphose végétale, 1931
La table solaire, 1936
Venus de Milo aux tiroirs, 1936 – 1964
La tentation de saint Antoine, 1946

Note pratique : c’est jusqu’au 25 mars, il n’y a pas tant de monde que cela et surtout il fait très chaud dans les salles d’exposition.