mercredi 2 octobre 2013

Sergio Larrain


Vagabondages, à la fondation Henri Cartier-Bresson (jusqu’au 22 décembre)


Je ne vous raconterai pas la raison pour laquelle j’ai atterri à cette expo. Mais tout compte fait, ce fut plutôt un heureux hasard.

L’exposition se concentre essentiellement sur les œuvres des années 1950-1960 de cet énigmatique photographe chilien (1931-2012).
Engagé par Henri Cartier-Bresson, il publie de nombreux photoreportages pour l’agence Magnum, qui l’amènent à voyager partout dans le monde. Mais, les exigences de ce type de journalisme ne lui convenant pas, il décide finalement de rentrer au Chili, où il choisit de vivre tel un ascète, presque mystique.

Que ce soit à ces débuts, lors de ces reportages pour Magnum, ou après s’être retiré au Chili, son principal sujet d’intérêt reste les enfants des rues, dont les clichés montrent son envie illusoire de changer les choses.

« Je crois que la pression du monde journalistique – être prêt à sauter sur n’importe quel sujet – détruit mon amour et ma concentration pour le travail »

« Une bonne photographie vient d'un état de grâce. La grâce vient lorsqu'on est libéré des conventions, des obligations, de la compétition : être libre comme un enfant dans ses premières découvertes de la réalité. »


Les filles du pêcheur, Los Horcones, Chili, 1957


Pisac, Pérou, 1960


Village sur la route du Machu Picchu, 1957


Trafalgar square, Londres, 1958-1959


Rue principale, Corleone, Sicile, 1959

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire