Quand
certains ont la tour Eiffel, Big Ben ou le Manneken-Pis, les Norvégiens ont
eux, Munch !
J’ai pu
avoir un apercu de cet héritage norvégien à Bergen, au musée de Kode, qui
réunit une des plus grandes collections des oeuvres de Munch, en dehors d’Oslo.
Et on la doit à Rasmus Meyer.
A part le
cri, dont le musée a plusieurs versions, je ne connaissais pas très bien ce
peintre. Alors que les oeuvres ne respirent pas la joie de vivre, j’ai été
surprise de lire que le peintre avait été influencé par le vitalisme (après un
séjour en clinique…).
En effet,
la carrière de Munch, jalonnée par les dépressions, est d’abord marquée par un
expressionnisme plutôt austère. Mais l’artiste évolue vers une forme plus
optimiste de l’existence, le vitalisme donc. Les vibrations colorées et les
coups de pinceaux vifs traduisent une énergie mentale intense, mais qui ne conduit
pas automatiquement à un sentiment de destruction, mais plutôt à une
renaissance spirituelle.
Bon ce
n’est pas forcément evident dans les lithos ci-dessous.
Séparation II en
1896
Sick child I en 1896
Madonna en 1902



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