dimanche 24 novembre 2013

Escale à Bergen


Quand certains ont la tour Eiffel, Big Ben ou le Manneken-Pis, les Norvégiens ont eux, Munch !

J’ai pu avoir un apercu de cet héritage norvégien à Bergen, au musée de Kode, qui réunit une des plus grandes collections des oeuvres de Munch, en dehors d’Oslo. Et on la doit à Rasmus Meyer.


A part le cri, dont le musée a plusieurs versions, je ne connaissais pas très bien ce peintre. Alors que les oeuvres ne respirent pas la joie de vivre, j’ai été surprise de lire que le peintre avait été influencé par le vitalisme (après un séjour en clinique…).

En effet, la carrière de Munch, jalonnée par les dépressions, est d’abord marquée par un expressionnisme plutôt austère. Mais l’artiste évolue vers une forme plus optimiste de l’existence, le vitalisme donc. Les vibrations colorées et les coups de pinceaux vifs traduisent une énergie mentale intense, mais qui ne conduit pas automatiquement à un sentiment de destruction, mais plutôt à une renaissance spirituelle.

Bon ce n’est pas forcément evident dans les lithos ci-dessous.

Séparation II en 1896

Sick child I en 1896

Madonna en 1902

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